Mythes et réalités du gonflage à l’azote

En cas de crevaison ou de fuite, un pneu gonflé à l’azote ne peut être regonflé à l’air.

FAUX – Regonflé à l’air, un pneu continue d’être fonctionnel, mais perd les bienfaits prodigués par une concentration minimale de 95% d’azote.


 Les jantes de pneus gonflés à l’azote sont mieux protégées contre la rouille et s’usent beaucoup moins vite.

VRAI – L’air étant composé à 22% d’oxygène et de gaz rares, l’humidité dans les pneus gonflés à l’air entraîne une oxydation plus rapide des jantes. Gonflés à l’azote, le pneu ne contient presque pas d’oxygène, donc pas d’oxydation.


 Les points de service pour le gonflage à l’azote sont rares.

FAUX – Au Québec, le gonflage à l’azote est de plus en plus disponible: les petits ateliers se munissent d’azote en bonbonne et les grands ateliers le produisent eux-mêmes.


 Le gonflage à l’azote entraîne des économies.

VRAI – Tout entretien de véhicule se traduit par des économies à long terme. L’azote réduit l’usure des pneus et la consommation de carburant tout en offrant une meilleure sécurité sur la route.


L’azote est insensible aux changements de température.

VRAI – Les écarts de température ont un impact minime et négligeable sur la pression des pneus gonflés à l’azote (+/- 1 psi).